Inauguration du temple bahá’í de l’Amérique du Sud - Une conception du cabinet canadien d’architectes Hariri-Pontarini

Inauguration du temple bahá’í de l’Amérique du Sud - Une conception du cabinet canadien d’architectes Hariri-Pontarini

Décrite dans un article de la CBC comme une « concrétisation de la lumière », la Maison d’adoration bahá’íe de l’Amérique du Sud ouvre ses portes cette semaine à Santiago, au Chili. Le temple, qui a été conçu par l’architecte canadien Siamak Hariri, a déjà reçu plusieurs prix et attire de plus en plus l’attention des médias. Il est le dernier temple continental que la communauté bahá’íe construira dans le monde, et constitue un important jalon dans le développement de la communauté bahá’íe d’Amérique du Sud.

Plus de 5 000 bahá’ís, ainsi que des représentants de divers gouvernements, de la société civile et de diverses collectivités confessionnelles d’Amérique du Sud participeront aux cérémonies d’inauguration.

La journaliste canadienne Lisa Rochon, spécialiste de l’architecture, a décrit le temple comme « une structure lumineuse qui fait écho à la topographie ondulée des Andes, tout en semblant flotter une trentaine de mètres au-dessus de la terre […], les visiteurs seront fascinés de voir que la lumière traverse l’enveloppe extérieure de verre coulé, puis la membrane intérieure translucide de marbre portugais. Au coucher du soleil, la lumière dorée qui baigne l’intérieur du dôme passe à l’ocre, puis à un rouge intense. » Le temple s’élève sur les contreforts des Andes, dans la municipalité de Peñalolen, au sud-est de Santiago.

Les maisons d’adoration bahá’íes sont ouvertes à tous, peu importe à quelle confession ils appartiennent, ou s’ils n’ont pas de religion. Le concept même des temples bahá’ís, qui comportent neuf côtés et neuf portes s’ouvrant dans toutes les directions, reflète l’universalité dont ils sont le symbole. L’intérieur n’est pas ornementé, et ne comporte ni images ni icônes. De plus, il n’y a ni clergé ni rituels. Le temple, qui est un havre de prière, de méditation et de contemplation profonde sur les questions de la vie — ce qui inclut la responsabilité individuelle et collective de contribuer à l’amélioration de la société — cherche à inspirer à la fois le désir d’adorer Dieu et de servir sa propre collectivité.

Quatre des huit temples bahá’ís du monde ont été conçus par un architecte canadien. Le premier, le temple bahá’í de l’Amérique du Nord, situé au nord et à proximité de Chicago, a été conçu au début du 20e siècle par l’architecte québécois Louis Bourgeois. Il a été inauguré au début des années 50 et est devenu un point de repère important. Par la suite, le Canadien Fariborz Sahba a conçu le temple bahá’í pour l’Asie, situé à New Delhi. Il est souvent appelé le « temple du lotus » et est un des bâtiments les plus visités du monde. Hossein Amanat de Vancouver a conçu le temple bahá’í d’Océanie, situé à Apia, au Samoa. Les quatre autres temples sont ceux de l’Europe (à Francfort, en Allemagne), de l’Afrique (à Kampala, en Ouganda), de l’Amérique centrale (ville de Panama, à Panama) et de l’Australie (à Sydney).

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le communiqué de presse électronique à l’adresse : https://issuu.com/hariripontariniarchitects/docs/2016_bahai_digitalpress…, ou communiquer avec :

Gerald Filson, directeur des Affaires publiques

Communauté bahá’íe du Canada

téléphone : 905-889-8168

cellulaire : 416-587-0632

gfilson@cdnbnc.org